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Pierre ASSOULINE est né à Casablanca, est un journaliste, chroniqueur de radio, romancier et biographe français, ancien responsable du magazine Lire, membre du comité de rédaction de la revue L’Histoire et membre de l’Académie Goncourt depuis 2012. Il a notamment écrit les biographies de Marcel Dassault, Georges Simenon, Gaston Gallimard, Jean Jardin, Daniel-Henry Kahnweiler, Albert Londres ou encore Hergé. Il est l’auteur de plusieurs milliers d’articles et de chroniques radio.

Pierre Assouline passe sa prime enfance à Casablanca puis rejoint la France et suit des études secondaires au cours Fidès et au lycée Janson-de-Sailly à Paris. Il fait ses études supérieures à l’université de Nanterre et à l’École des langues orientales, puis devient journaliste. Il travaille d’abord pour des agences (Apei, Asa Press, Fotolib) avant d’entrer aux services Étranger du Quotidien de Paris (1976-1978) puis de France-Soir (1979-1983), tout en enseignant au Centre de perfectionnement des journalistes et en collaborant à la revue L’Histoire (1979).

À partir des années 1980, il se rapproche du milieu littéraire, devenant conseiller littéraire des éditions Balland (1984-1986) et écrivant plusieurs livres sur l’histoire culturelle récente, à commencer par une biographie de Gaston Gallimard (1984). Il entre comme rédacteur au magazine Lire en 1985 et y devient directeur de la rédaction en 1993. Il travaille aussi à la radio, sur France Inter (1986-1990), RTL (1990-1999), ponctuellement sur France Culture, est chroniqueur au Monde 2, critique pour Le Nouvel Observateur, et membre du comité de rédaction du mensuel L’Histoire.

Il est chargé de conférence à l’Institut d’études politiques de Paris, pour le cours de lecture/écriture en première année et à l’école de journalisme de cet institut. Il intègre l’académie Goncourt le 11 janvier 2012 pour y siéger en tant que juré au couvert de Françoise Mallet-Joris. Il est membre du « comité culturel » de la maison de vente Artcurial, du Cercle de l’Union interalliée et du club Le Siècle.

C’est par son travail de lobbying auprès des conseillers du Maire de Paris que la rue Sébastien-Bottin prend le nom de rue Gaston-Gallimard.

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